Vous êtes au chômage, en ASS, au RMI, votre vie est insoutenable, vous souhaitez la partager...

ECRIRE VOTRE TEMOIGNAGE


patgroove : Bonjour Eric..! je viens de vous écoutez sur LCP. Je tiens a vous faire part de mon admiration pour votre courage , détermination, engagement, combat contre cette situation de précarité que vous avez traversé et que donc vous êtes a même de témoigner (...).J'ai 53 ans, marié, 2 enfants, aujourd'hui je suis dans cette situation ou plutôt dans cette spirale infernale qui nous entraine dans un couloir noir et dont j'ai le plus grand mal a voir la lumière...tous les jours je suis en recherche d'un emploi, je ne suis pas exigeant!! je cherche une place de chauffeur-livreur ou employé polyvalent et malgré toutes mes démarches je n'obtiens que des réponses négative..raisons :trop âgé, sans diplôme , peu d'expériences!!! et pour cause puisque a la base je suis MUSICIEN (...).Eh oui j'ai 40 ans d'expériences de scènes(avec des chanteurs connu), de studios de renom, d'albums (cf mon résumé de carrière sur wat.tv).Le marché de la musique étant très bouché aujourd'hui je me contente de continuer a composer mes propre titres car la musique me coule dans les veines,elle est mon souffle(...).Donc tout ceci pour dire que j'ai fait des tas de missions d'intérim pour le BTP/ TP , que j'ai laissé de côté mon véritable métier et qu'aujourd'hui notre situation est d'une précarité telle que mes nuits sont des cauchemars...En gros il en résulte que j'en viendrais a faire mes excuses d'avoir 53 ans, marié, père de famille, d'être honnête...!Dans tous les cas Merci de m'avoir lu, Merci pour vos actions, je reviendrais sur votre site......
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Annie : Bonjour, Je découvre votre site et je tiens à vous féliciter pour votre action et la force positive qui s'en dégage. Pour rester sur cette longueur d'onde, voici un petit témoignage. Après avooir été agriculteur pendant plusieurs années, mon mari et moi avons du retourner sur le marché de l'emploi salarié. Seulement voilà bien qu'ingénieur agricole mon mari avait passé la cinquantaire et pour beaucoup d'employeur, il était trop vieux et plus du tout en phase avec le marché de l'emploi, cela a duré 3 ans... ans de galères de RMI et d'un contrat CIRMA de 6 mois pour être ouvrier agricole... quand on a BAC+5 et que l'on a gérer plusieurs entreprises s'est plutôt dur. Et puis en Février le miracle s'est produit, une "chasseuse de tête" à trouvé le profil atypique de mon mari intéressant et a réussit à convaincre un employeur que son expérience valait la peine d'être utilisée. Résultat un emploi de conseiller de gestion depuis le mois de mars. Oh bien sûr, il lui faut "faire ses preuves" et le salaire est celui d'un conseiller débutant mais c'est un début.... Voilà je voulais terminer par cette petite note d'espoir dédiée à tous les 50tenaires qui se battent pur s'en sortir et montrer qu'ils ont beaucoup à donner et à faire partager...
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PINNA : Bravo , pour votre combat, et félicitations, pour votre réussite, je trouve, que vous avez un grand courage, et vous me donnez de la force. J'ai 54 ans, travailleur handicapé à 60%, sans emploi et sans ressource depuis 2002. Je me bat pour essayer d'avoir l'AAH, mais je ne me fais aucune illusion. J'ai travaillé durant plus de 30 ans, et si mon corps me fait tant souffrire, je le dois aux accidents que j'ai eu durant mes années de labeur. J'ai toujours cotisé, et j'ai respecté les régles du jeu, aujourd'hui, que j'ai besoin de soin et que l'on m'aide un peu, toutes les portes se ferment, et si je cumule, handicap et age, mon parcours pour retrouver un emploi, se transforme en guerre de troie. Je voudrai bien trouver un emploi, pour pouvoir vivre décemment, mais rien, les patrons s'en foutent bien, et malgré des lois, pour protéger (soit-disant) le handicapés, rien ne débouche, ni n'aboutit. je suis trés déçu, de ne pouvoir avoir accés à l'emploi, ni être en mesure d'aider financièrement, ma fille qui en a bien besoin, mais avec le salaire de mon épouse, 1200 euros, c'est trop peu, on survit actuellement. Combien de temps encore, doit-on souffrire avant que quelque chose ne se passe ou que l'on meurt.... Claude
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Bandiera : Bravo pour votre action je crois que comme cycliste je vais faire de même, pour la partir mollets ca ira, je peauffine mon dossier A 54 ans, Voila 400 jours que je suis en quête d'emploi. je devais suivre une formation en licence de professionnalisation qualité : accépté à l'école, mais aucun stage : trop vieux qu'ils m'ont dit. Quand à l'anpe elle ne m'encourage pas à me former : trop vieux trop vieux, trop con, pas assez pointu en informatique, pas qualifié ailelurs, trop qualifié pour faire des petits boulot claude bravo pour votre site j'ai fais un lien
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Palmié : Agé de 57 ans je suis aussi au chomage, et le monde s'en fiche, du moment que l'on ne vienne pas crever au pied de leur bien être. On s'étonne lorsque l'on apprend le suicide de certains, mais selon les caractères et surtout la façon de vivre. Il est dur en plus de ne pas avoir du travail, de remarquer que son panel de connaissance est tout à coup occupé ailleurs. Et vivre (?) avec un reliquat de 15 euros dans le mois pour manger ; dur , dur!!!!!
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Jean : Bravo à Mme Françoise de s'émouvoir en sa qualité d'employeur contre ces services de l'emploi incapable de motiver une chômeuse pour la proposition concernée. Vu du côté du "formateur-conseil", "Responsable pédagogique" et "consultant" que j'étais de 1988 à 1995, pire, les services de l'emploi n'ont fait que de l'obstruction aux candidatures adressées aux quelles (contrairement à leurs annonces), n'y répondent même pas. Arrivant prochainnement à mes 60 ans et bloqué par ma CRAM à quelques 36 années cotisées (sans espoir de retraite) j'affirme haut et fort m'élever contre la sélectivité de prétendu-es meilleur-es sans aucune autre recommandation d'emploi appliquée par les services de l'emploi. Si dans les milliers de rejets d'emploi ou absences de réponses aux candidatures formulées, on m'avait recommandé et ou spécifié tel ou tel autre employeurs disposé de m'embaucher, serais-je encore dans un chômage anéantissant ? Merci de lire http://action.antichomage.free.fr
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Françoise : Très sincèrement épatée ! Un bémol toutefois sur ce que je lis au sujet de la difficulté d'intégration des "quinquas" dans le monde du travail. Un exemple, je suis employeur de personnel de maison pour la garde à mon domicile de mes 3 enfants. J'ai déposé une offre d'emploi à l'ANPE de ma ville pour un contrat CDI de 17 heures. Et bien, pour toute réponse je n'ai eu que des candidates qui me demandaient plus ! Plus d'heures, plus....comme si j'étais l'assitante sociale, la banque... Enfin, oui je peux comprendre qu'en fin de droit on hésite à prendre ce genre de poste, mais tout de même ce travail était un CDI à mi temps ! La quinqua qui est venue m'a tout simplement demandé une attestation de convocation pour ne pas travailler !!! Je ne dresse pas une générallité ! J'en veux aux services de l'emploi, qui ne permettent pas à cette femme d'avoir confiance en ses chances pour trouver un emploi complémentaire à celui que j'offrais. Je lui ai parlé de la confiance à retrouver par le travail en acceptant ce premier poste ! Je n'ai pas été convainquante même en citant l'exemple de mon mari qui a 3 employeurs et qui n'est pas "à temps plein "! Voilà un encouragement pour vous, et un petit coup de gueule tout de même contre une société, pas vraiment attentive aux individus dans leur intime complexité.
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florentin : Bonjour, J'ai vu votre parcours à la télévision pour l'embauche des plus de 45 ans et plus appelés quinquas par des femmes et des hommes qui dirigent des entreprisent ou sont des élus qui bien souvent ont plus de 60 ans ( pour écrire cela ( l'âge )je reste mesurée ) La région où j'habite à connue de formidables restructurations ( mines, sudérurgie,textile )Pour ma part j'ai été licenciée à 49 ans dans le cas d'une liquidation judiciaire de l'entreprise dans laquelle je travaillais depuis 32 ans J'ai immédiatement pensée reconversion avec je le pensais mes acquis extra-professionnels une VAE qui m'a octroyée une validation bac que je ne possédais pas avec cela j'ai repris des études universitaires à 50 ans J'étais fiére ! J'ai obtenu mes diplômes ! Aujourd'hui j'ai 53 ans, pas de travail parce que trop agée Je peste contre cela
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Ludivine : Bonjour! Avant tout bravo Eric, j'ai lu ton combat dans Marianne et ça m'a donné du baume au coeur. Si tous les chômeurs de France prenaient la route comme toi ça ferait un sacré barouf, et ouais, pourquoi pas? Je n'ai que 26 ans et ça fait déjà 2 ans que je cherche du travail: surdiplômée et sousexpérimentée, le duo de choc! Et je suis malheureusement loin d'être la seule! Je vais peut-être aller regonfler les pneus de mon vélo...
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Sami : J'ai 56 ans, je suis informaticien, j'arrive en fin de droits, je n'ai plus personne dans ma vie, je n’intéresse même plus mes enfants et je ne sais vraiment pas où sera mon toit demain.
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